Archives du mot-clé Cambodge

BOKATOR – Formation d’Instructeurs d’Europe

BOKATOR

Formation d’Instructeurs d’Europe
Réalisée par Malay PHCAR – Durée 6′ 40″ -Juin 2014

Formation d'Instructeurs Européens de Bokator

Formation d’Instructeurs européens de Bokator – La Fédération Européenne de BOKATOR a débuté une première formation d’instructeurs, à Andrésy, au Stade Stéphane DIAGANA.

Organisée par Môm SEBIRE, pour l’occasion une Fédération Européenne de Bokator a été créé.
Ils sont très motivés…
– Elie David Holin – https://www.facebook.com/elie.holin
– Jérôme SAUJOT – https://www.facebook.com/jerome.saujot
– Jean-Philippe – https://www.facebook.com/fifi.kunkhmer
– Antonio COSSU – https://www.facebook.com/karathai.bushido
Ils sont quatre professeurs d’arts martiaux, deux Chti’s et deux parisiens, ils sont convaincus par des techniques de Bokator(Art Martial Khmer, millénaire, autre fois, les maîtres combattaient des tigres et des lions à coup de genoux, coudes, et bâtons…)

Ils ont passé le week-end à Andrésy, au Stade Stéphane DIAGANA, Andrésy, à pratiquer le Bokator avec le kru Sarin, ils ont fait la première phase de formation d’instructeur aux techniques de base du Bokator.

Le Bokator est un art matial du Cambodge, vieux plus de 2000 ans, et possédant plus de 10. 000 techniques, reconnu par l’UNESCO. C’est l’art du Kun Khmer originaire du Cambodge.

www.facebook.com/kunkhmerandresy

www.m7france.fr

Boxe khmère

Boxe pieds et poings

Boxe khmère, bokator, Hey Puthon est le premier grand boxeur khmer venu en France, il a boxé à Paris Bercy. Philippe Sbire, passionné de la boxe khmère : Kun Khmer et le Bokator. Il a fait venir en France plusieurs grands boxeurs, Hey Puthon, Meas Chanth, Nuon Soraya, Chey Kosal, Thun Sophea, Sen Bunthen, Bird Kham, et le Grand Master San Kim Sean(Grand maître de Bokator)_photo du jour 34_Malay Phcar

http://www.kunkhmerandresy.net/

Documentaire – Profession explorateur-Olivier Weber

Documentaire – Profession explorateur-Olivier Weber

Genre : Aventures Durée : 26 minutes Réalisateur : Alain Tixier Nationalité : Français
Année : 2012

Profession explorateur, Olivier Weber

Olivier Weber a été à Angkor (Cambodge, mai-juin 2001)

Résumé

Ecrivain engagé, grand reporter et diplomate, Olivier Weber a parcouru le monde pour couvrir des sujets de guerre. Il a notamment eu le privilège d’être l’ami du commandant Massoud. Récompensé par les prix Albert Londres et Joseph Kessel, il est aussi passionné de voyages.

UNE ENFANCE EN ENFER Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980

UNE ENFANCE EN ENFER Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980
9782221103104[1]
Malay PHCAR
«J’ai écrit ce livre pour témoigner de l’horreur du régime khmer rouge en espérant que la folie des hommes ne les conduirait plus jamais à de telles extrémités.»
Le 17 avril 1975, les Khmers rouges prennent Phnom Penh et donnent l’ordre insensé d’évacuer ses trois millions d’habitants. Pour Malay Phcar, qui vivait dans la capitale cambodgienne une enfance heureuse avec ses huit frères et soeurs, commence le long exode vers la «rééducation rurale». Sur la route jonchée de cadavres qui le mène en exil avec sa famille et des centaines de milliers d’autres, il comprend mal ce qui est en train de se passer: il n’a que neuf ans. L’exode est long, épuisant. Les Phcar sont déplacés de village en village, à pieds ou dans des wagons à bestiaux. En route, ils sont séparés de la soeur aînée, la préférée de Malay. Dans le village ou la famille est finalement assignée, commence une progressive descente aux enfers. Malay découvre le manque d’hygiène, la famine, le mépris affiché des Khmers rouges pour la vie humaine ; il voit les liens sociaux se désagréger devant la misère et les morts successives. Une seule obsession chasse toutes les autres: manger pour survivre. Bientôt, la maladie et l’épuisement lui enlèvent son père et sa mère. Il est ensuite séparé de ses frères. Envoyé en camp de travail, il lutte jour après jour pour survivre à ce régime barbare. Ce que Malay ignore alors, c’est que le système, miné de l’intérieur, est en totale déliquescence. Bientôt, l’armée vietnamienne vient chasser les Khmers rouges, apportant au jeune garçon et à ses deux petits frères survivants l’espoir incrédule de la liberté.Pourtant, c’est un autre exil aveugle, dans lequel leur plus jeune frère disparaîtra, qui attend les survivants, car le pays est livré aux combats. Un exil qui continuera à mener Malay de camp en camp, vers les restes d’une famille qui le rejette, puis vers une Thaïlande qui repousse les Cambodgiens affamés. Malay réussit pourtant à entrer en Thaïlande, et là, ce sont finalement les retrouvailles avec la soeur disparue et le départ pour la France et la liberté. La fin d’une errance de quatre ans, qui aura décimé quasiment toute sa famille et fait de son enfance un enfer.
Le Cambodge face à ses démons, par Olivier Weber

Les Impunis

LIVRE

LES IMPUNIS

A l’occasion de la sortie du nouveau livre d’Olivier Weber, rencontre à la Scam le 20 février à 19h30, avec Olivier Weber et Malay Phcar, artiste et écrivain cambodgien, survivant du génocide sous le règne de Pol Pot et des Khmers rouges (de 1975 à 1979), échappé des camps de travail, il a raconté son odyssée dans un film, Retour au Cambodge. Il vit aujourd’hui en région parisienne.Olivier Weber

9782221116630[1]

Les Khmers rouges ont régné sur le Cambodge de 1975 à 1979. À cette date, une partie d’entre eux ont dénoncé leurs chefs et négocié financièrement leur liberté. En échange de quoi, ils ont créé dans le nord du pays la « zone de Pailin », l’état de non-droit des anciens Khmers rouges ; ils n’ont jamais été jugés ni inquiétés.
Olivier Weber, non sans risques, enquête dans ce sous-royaume dirigé par d’anciens Khmers rouges et leurs complices et dont le maître est un ex-garde du corps de Pol Pot. Casinos, bordels, trafic de rubis, ils ont construit un état mafieux ou une mafia-état ou chacun sait qui sont les anciens bourreaux qui ont su se reconvertir. Comme souvent dans les zones de « post-conflit » se mêlent les victimes et ceux qui les ont traquées. Ici comme naguère, les relations humaines s’établissent dans la terreur ; ici on boit des bières entouré d’hommes qui ont broyé, torturé, enfermé leurs compatriotes avant de terroriser leur descendance.
Dans cette enclave sans frontière, les tortionnaires d’hier ont acheté la paix en installant une des chambres de compensation des mafias d’Asie. Des millions de dollars gonflent ainsi la masse des deux mille milliards de dollars illicites qui circulent chaque année dans le monde. Recyclage des consciences, recyclage de l’argent sale.
La nouvelle banalité du mal, que n’ont pas atteint les récents procès politiques qui se sont déroulés au Cambodge, se situe aussi dans cette criminalité organisée sur laquelle le monde ferme les yeux.