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Documentaire – Profession explorateur-Olivier Weber

Documentaire – Profession explorateur-Olivier Weber

Genre : Aventures Durée : 26 minutes Réalisateur : Alain Tixier Nationalité : Français
Année : 2012

Profession explorateur, Olivier Weber

Olivier Weber a été à Angkor (Cambodge, mai-juin 2001)

Résumé

Ecrivain engagé, grand reporter et diplomate, Olivier Weber a parcouru le monde pour couvrir des sujets de guerre. Il a notamment eu le privilège d’être l’ami du commandant Massoud. Récompensé par les prix Albert Londres et Joseph Kessel, il est aussi passionné de voyages.

Les écrivains dans la guerre

Les écrivains dans la guerre

Olivier Weber anime une nouvelle émission sur France Culture : Ecrivains dans la guerre 

Le samedi de 12h à 12h30, à partir du 27 juillet.

Olivier Weber anime une nouvelle émission sur France Culture : Ecrivains dans la guerre Le samedi de 12h à 12h30, à partir du 27 juillet

Olivier Weber anime une nouvelle émission sur France Culture : Ecrivains dans la guerre ; Le samedi de 12h à 12h30, à partir du 27 juillet

Jack London, Ernest Hemingway, Curzio Malaparte, Joseph Kessel, John Steinbeck, Vassili Grossman : ces écrivains furent aussi des grands reporters et correspondants de guerre. L’émission propose aux auditeurs de les accompagner sur le front, pour montrer combien cette expérience-limite impressionna fortement leur style littéraire. Extraits de textes et reportages.

Une émission d’Olivier Weber, écrivain-voyageur et grand reporter. Prix Joseph Kessel, Prix Albert Londres et Prix de l’Aventure, il a séjourné en tant que correspondant de guerre avec une quinzaine  de mouvements de guérillas et a couvert une vingtaine de conflits.

Dernier  ouvrage paru : Les Impunis, un voyage dans la banalité du mal (Robert Laffont).

UNE ENFANCE EN ENFER Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980

UNE ENFANCE EN ENFER Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980
9782221103104[1]
Malay PHCAR
«J’ai écrit ce livre pour témoigner de l’horreur du régime khmer rouge en espérant que la folie des hommes ne les conduirait plus jamais à de telles extrémités.»
Le 17 avril 1975, les Khmers rouges prennent Phnom Penh et donnent l’ordre insensé d’évacuer ses trois millions d’habitants. Pour Malay Phcar, qui vivait dans la capitale cambodgienne une enfance heureuse avec ses huit frères et soeurs, commence le long exode vers la «rééducation rurale». Sur la route jonchée de cadavres qui le mène en exil avec sa famille et des centaines de milliers d’autres, il comprend mal ce qui est en train de se passer: il n’a que neuf ans. L’exode est long, épuisant. Les Phcar sont déplacés de village en village, à pieds ou dans des wagons à bestiaux. En route, ils sont séparés de la soeur aînée, la préférée de Malay. Dans le village ou la famille est finalement assignée, commence une progressive descente aux enfers. Malay découvre le manque d’hygiène, la famine, le mépris affiché des Khmers rouges pour la vie humaine ; il voit les liens sociaux se désagréger devant la misère et les morts successives. Une seule obsession chasse toutes les autres: manger pour survivre. Bientôt, la maladie et l’épuisement lui enlèvent son père et sa mère. Il est ensuite séparé de ses frères. Envoyé en camp de travail, il lutte jour après jour pour survivre à ce régime barbare. Ce que Malay ignore alors, c’est que le système, miné de l’intérieur, est en totale déliquescence. Bientôt, l’armée vietnamienne vient chasser les Khmers rouges, apportant au jeune garçon et à ses deux petits frères survivants l’espoir incrédule de la liberté.Pourtant, c’est un autre exil aveugle, dans lequel leur plus jeune frère disparaîtra, qui attend les survivants, car le pays est livré aux combats. Un exil qui continuera à mener Malay de camp en camp, vers les restes d’une famille qui le rejette, puis vers une Thaïlande qui repousse les Cambodgiens affamés. Malay réussit pourtant à entrer en Thaïlande, et là, ce sont finalement les retrouvailles avec la soeur disparue et le départ pour la France et la liberté. La fin d’une errance de quatre ans, qui aura décimé quasiment toute sa famille et fait de son enfance un enfer.
Le Cambodge face à ses démons, par Olivier Weber

La Fièvre de l’or

La Fièvre de l’or, documentaire d’Olivier Weber, 1h35.

La Fièvre de l’Or est l’un des dix meilleurs documentaire sur l’environnement.

La fièvre de l'Or est l'un des dix meilleurs documentaires sur l'environnement

La fièvre de l’Or est l’un des dix meilleurs documentaires sur l’environnement

« Il existe un Far West aux portes de la France, où des villages champignons poussent au milieu de la forêt, autour d’un bar, d’un bordel et d’une église, où la loi n’existe pas vraiment, et où un seul moteur anime les hommes  : l’or. En Amazonie, aux frontières de la Guyane française, du Brésil et du Surinam, se déroule un western contemporain, … » Libération.fr

LIVRE

J’AURAI DE L’OR
En Amazonie, dans les ténèbres de l’Eldorado

couverture

C’est une nouvelle ruée vers l’or qui se déroule en Amazonie, entre le Brésil, le Surinam et la Guyane française. Cette folie éternelle a attiré aventuriers et trafiquants, qui ont transformé ces villages clandestins en un état de non-droit ou l’on compte une poignée de gendarmes. D’ailleurs, ici, tout se paie en or, même une canette de bière. Trafic d’or mais aussi trafic d’armes, trafic de drogue, trafic de femmes. Règlements de comptes, séquestrations, meurtres. La ruée vers le métal précieux a dégénéré autour de Maripasoula ? deux mille habitants ?, qui est le centre de cet eldorado tenu par des caïds et des mafieux. Les hommes ne se déplacent pas sans fusil et règnent par bandes sur les orpailleurs, des Brésiliens, des Indiens, des Noirs marrons, descendants d’esclaves libérés, et des prostituées. Premières victimes de cette fièvre : les Indiens de la forêt ; ils sont sept mille et vivent de la pèche. Un désastre écologique est le résultat de cet orpaillage sauvage. Car, pour agglomérer les particules d’or, il faut du mercure. Celui-ci est acheminé vers la forêt, utilisé puis rejeté dans les cours d’eau à raison d’environ vingt tonnes par an. Le mercure se retrouve le long de la chaîne alimentaire jusqu’à l’homme. Il provoque chez les Indiens des malformations congénitales, des séquelles neurologiques et des cancers. Le taux de suicide et l’alcoolisme ont grimpé en flèche. Autre conséquence directe : la déforestation, qu’on estime à vingt mille kilomètres carrés par an. Après un an d’enquête, l’auteur a passé quatre mois sur place pour finir son livre et tourner un film, La fièvre de l’or, qui sera projeté en salle en octobre 2008, puis sur Canal + et France 2 dans les mois suivants. Il dessine des portraits, décrit la vie sur les pirogues et dans la boue, raconte les aventures d’hommes et de femmes dans ce trou du monde ou chacun se damne pour quelques pépites. Mieux que des grandes phrases, ces personnages sont les fils conducteurs sur la scène d’un des pires théâtres de la mondialisation.

Lionel Duroy reçoit le prix Joseph-Kessel pour « L’hiver des hommes »

Le prix Joseph-Kessel a été attribué à Lionel Duroy pour son roman L’hiver des hommes, paru en août 2012 chez Julliard.

Décerné par Scam, le prix Joseph-Kessel a vocation à « rendre hommage aux héritiers spirituels de Joseph Kessel« . Lionel Duroy recevra son prix ce 19 mai à 14 h à Saint-Malo, à l’occasion du festival Etonnants Voyageurs

http://www.myboox.fr/actualite/lionel-duroy-recoit-le-prix-joseph-kessel-pour-l-hiver-des-hommes-ac-23587.html

Le Monde vu du train

De Madras à Pondichéry et à l’Océan Indien. Les carnets de route d’un écrivain-voyageur. Olivier Weber sur les rails.
L’Inde du Sud vue du train, c’est sur VOYAGE!
Samedi 19 et dimanche 20 mai.

http://television.telerama.fr/tele/documentaire/le-monde-vu-du-train,5743243.php

Agenda !

PRIX JOSEPH KESSEL

Qui des six sélectionnés recevra le Prix Joseph Kessel 2013? Réponse le dimanche 19 mai à 14h avec la remise du prix. La pré-sélection 2013 : – Gwenaëlle Aubry : Partages (Mercure de France) – Annick Cojean : Les proies, Grand Prix de la Presse Internationale 2012 (Grasset) – Lionel Duroy : L’hiver des hommes, Prix Renaudot des Lycéens 2012 (Julliard) – Jonathan Littell : Carnet de Homs (Gallimard) – Amin Maalouf : Les désorientés (Grasset) – Jean-Luc Marty : Un coeur portuaire (Julliard) – Hubert Prolongeau : Ils travaillent au noir : enquête sur un mal français (Robert Laffont) – Nicolas Werth : La route de la Kolyma, Prix Essai France Télévisions 2013 (Belin).
Olivier Weber

Olivier Weber

Le Prix JOSEPH KESSEL 2013 sera remis le dimanche 19 mai à 14h à Saint Malo dans le cadre du festival Etonnants Voyageurs.
Le jury est composé de:
Tahar Ben Jelloun, Michèle Kahn, Pierre Haski, Gilles Lapouge, Michel Le Bris, Erik Orsenna, Pascal Ory, Patrick Rambaud, Jean-Christophe Rufin, Guy Seligmann et Olivier Weber.

Les Impunis

LIVRE

LES IMPUNIS

A l’occasion de la sortie du nouveau livre d’Olivier Weber, rencontre à la Scam le 20 février à 19h30, avec Olivier Weber et Malay Phcar, artiste et écrivain cambodgien, survivant du génocide sous le règne de Pol Pot et des Khmers rouges (de 1975 à 1979), échappé des camps de travail, il a raconté son odyssée dans un film, Retour au Cambodge. Il vit aujourd’hui en région parisienne.Olivier Weber

9782221116630[1]

Les Khmers rouges ont régné sur le Cambodge de 1975 à 1979. À cette date, une partie d’entre eux ont dénoncé leurs chefs et négocié financièrement leur liberté. En échange de quoi, ils ont créé dans le nord du pays la « zone de Pailin », l’état de non-droit des anciens Khmers rouges ; ils n’ont jamais été jugés ni inquiétés.
Olivier Weber, non sans risques, enquête dans ce sous-royaume dirigé par d’anciens Khmers rouges et leurs complices et dont le maître est un ex-garde du corps de Pol Pot. Casinos, bordels, trafic de rubis, ils ont construit un état mafieux ou une mafia-état ou chacun sait qui sont les anciens bourreaux qui ont su se reconvertir. Comme souvent dans les zones de « post-conflit » se mêlent les victimes et ceux qui les ont traquées. Ici comme naguère, les relations humaines s’établissent dans la terreur ; ici on boit des bières entouré d’hommes qui ont broyé, torturé, enfermé leurs compatriotes avant de terroriser leur descendance.
Dans cette enclave sans frontière, les tortionnaires d’hier ont acheté la paix en installant une des chambres de compensation des mafias d’Asie. Des millions de dollars gonflent ainsi la masse des deux mille milliards de dollars illicites qui circulent chaque année dans le monde. Recyclage des consciences, recyclage de l’argent sale.
La nouvelle banalité du mal, que n’ont pas atteint les récents procès politiques qui se sont déroulés au Cambodge, se situe aussi dans cette criminalité organisée sur laquelle le monde ferme les yeux.

Lancement de l’Université Populaire du Voyage

INEDIT

Le Grand Bivouac lance l’Université Populaire du Voyage et pour les jeunes voyageurs la « Villa Marco Polo », en partenariat avec la ville d’Albertville.

Sur la toile, 11 mai 2013

Reportage de Malay Phcar – 24 avril 2013

http://www.youtube.com/watch?v=w7K8ndNzW9w

Olivier Weber

Olivier Weber

Fort de son  » Festival des découvertes partagées » – 25 à 30.000 entrées chaque année à Albertville – et pour « faire du voyage un levier pour comprendre le monde et s’y impliquer », le Grand Bivouac annonce le lancement, en partenariat avec la cité savoyarde, d’une Université Populaire du Voyage et d’une « Villa Marco Polo » pour les jeunes voyageurs. « Sensibiliser le public à l’importance du voyage pour la compréhension du monde et de ses évolutions, l’approche de la diversité et le respect de l’autre ». Le projet dont la mise en oeuvre effective aura lieu à l’automne prochain, comporte, en sus du festival existant, deux initiatives totalement inédites ; le lancement d’une Université Populaire du voyage, « un espace de savoir et d’échange, ouvert à tous, transgénérationnel et prospectif pour faire du voyage un levier pour comprendre l’évolution du monde et s’y impliquer » VILLA MARCO POLO  » pour susciter, préparer et soutenir les grands voyageurs de demain ». Cette « Villa », accueillie par la ville d’Albertville, proposera chaque année à des jeunes voyageurs confirmés ou primo-voyageurs – dont les candidatures seront reçues à compter de l’été prochain – « trois offres complémentaires et indissociables : un accompagnement personnalisé, un programme de sessions collectives pour se former à voyager, à l’altérité et à la valorisation de leur voyage ainsi que l’accès aux sessions de l’Université ». Le comité éditorial constitué à cet effet comprend, à ce jour, Olivier Weber, écrivain, grand reporter, maître de conférence à Sciences Po Paris, Marianne Chaud, ethnologue et réalisatrice, Sylvie Brieu, grand reporter au National Geographic et écrivain-voyageur, Franck Michel, anthropologue, écrivain, fondateur de l’association Déroutes et Détours, Olivier Archambeau,géographe, maître de conférences à l’Université Paris 8 et président de la Société des Explorateurs Français et Eric de Kermel, directeur de Terre Sauvage (Bayard Presse nature et territoires).