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Actu Voyage – Anne Sibran, invitée de l’Université du Voyage

Actu Voyage

Anne Sibran, invitée de l’Université du Voyage 

Vendredi 23 janvier à 20h30 à la salle de Maistre

Parle avec l’autre…

Anne CopierLe 23 janvier prochain, l’Université du Voyage du Grand Bivouac d’Albertville ouvre sa saison 2015. Autour du thème de la rencontre avec l’autre, une invitée exceptionnelle : l’écrivain Anne Sibran…et les peuples nomades de la forêt amazonienne.

Ce peut être un silence, une tentative de dialogue, et même parfois… une invitation à ne pas  s‘approcher davantage : la rencontre avec l’autre est un moment intense, délicat, complexe, risqué mais toujours magique. Elle échappe aux normes, surprend, insaisissable.

 De ses nombreux séjours chez les paysans de l’Altiplano, Anne Sibran, écrivain(*), scénariste, a retenu « une expérience bouleversante quand (elle a) découvert que (leur) langue orale, ondulante et précieuse, avait « un temps de l’invisible » capable de saisir ce qui chez nous n’est même pas prononcé… ». Aujourd’hui,  sa passion pour les peuples non contactés l’a amenée en Amazonie équatorienne, dans la jungle du Yasuni.   « Le paradoxe est qu’il s’agit cette fois de parler de l’autre mais sans jamais l’approcher, (car nos vies s’en trouveraient menacées) Comment « rencontrer de loin »  tout en en témoignant au plus juste, afin que l’on sache qu’ils existent et qu’ils puissent être protégés ? ».

Images, témoignages, confidences et convictions. Le vendredi 23 janvier prochain, à 20h.30, Salle de Maistre à Albertville, Anne Sibran sera la première invitée de l’Université du Voyage 2015, organisée par le Grand Bivouac. Une rencontre…à ne pas manquer.

(*) « Dans la Montagne d’argent », Grasset 2013. A retrouver également dans le dernier numéro du magazine XXI, décembre – janvier 2014, « Les orphelines du peuple fantôme ». 

Entrée
. Tarif unique :  5 euros – Règlement sur place, ouverture de la billetterie à 19h45
. Entrée gratuite pour les adhérents du Grand Bivouac

A l’école avec Anne Sibran

Comme à chaque session de l’Université du Voyage, le Grand Bivouac s’associe à l’Inspection de l’Education nationale d’Albertville pour proposer, au sein du Réseau de Réussite Scolaire de la ville des ateliers-rencontre, avec et auprès des jeunes publics, en résonnance des contenus pédagogiques et donnant lieu à un travail en classe avant et après rencontre.

Anne Sibran proposera le jeudi 22 et le vendredi 23 janvier, un atelier d’écriture en deux séances, autour du carnet de voyage, de l’aventure folle, de la liberté d’écrire et de rencontrer ce qu’il nous plait !

«On partirait en voyage très très très loin, rencontrer un peuple inconnu… On n’emporterait avec nous que trois choses… avec un papier et un crayon»

Parce qu’il suffit de réveiller notre oeil voyageur, notre curiosité, pour s’ouvrir à l’autre et à soi…

Contact Presse :

Bruno Van Den Driessche, directeur, bruno@grandbivouac.com, 06 79 36 43 15

Projections de Retour au Cambodge, et La Fièvre de l’Or au cinéma de l’Eden

Olivier Wber, réalisateur de Retour au Cambodge; et La Fièvre de l'Or

Projections de Retour au Cambodge, et La Fièvre de l’Or au cinéma de l’Eden le 14 novembre 2014

Films – On projette RETOUR AU CAMBODGE à l’Eden, le fameux cinéma des frères Lumière à La Ciotat, près de Marseille. C’est aussi le plus vieux cinéma au monde.
Le vendredi 14 novembre à 14 h 30

Retour au Cambodge
un film documentaire d’Olivier Weber et Bernard Crouzet,
écrit par Olivier Weber et Malay Phcar
2005 52′ – avec la participation de France 5, Voyage, France 2 et le soutien du CNC
Après vingt-cinq ans dabsence, Malay, un jeune Cambodgien qui a survécu enfant aux camps de la mort des Kmers rouges, revient dans son pays.
Il a décidé de suivre l’écrivain Olivier Weber, qui tourne un documentaire sur le Cambodge. Tous deux saventurent dans les maquis des héritiers de Pol Pot. Les Khmers rouges, dans leurs fiefs montagneux, demeurent impunis…

A 20h 30
La FIEVRE DE L’OR de Olivier Weber

Soirée spéciale Ecrivain-voyageur dans le plus vieux cinéma du monde, l’Eden des frères LumièreProjection du film La Fièvre de l’Or , Prix Terra Festival, Trophée de l’Aventure, Top Ten des meilleurs films sur l’environnement.

« Edifiant! » Studio
« Remarquable » Ciné Live
« Passionnant! » Le Figaro
« Un témoignage accablant » Le Nouvel Obs
« L’un des pires théâtres de la mondialisation » Figaroscope
« Un documentaire édifiant » Le Figaro Magazine«
«Le cycle infernal de l’or » Libération
« Un désastre humain et écologique » Challenges
« La soif de l’or dans une jungle sans lois » Le Monde
« Le mythe de la ruée vers l’or a du plomb dans l’aile » Le Point
« Le cycle du lingot avec son lot d’endettés, de prostituées, de trafiquants« Première
« Le film rappelle Blood Diamond et Le Cauchemar de Darwin » Zéro de conduite
Olivier Weber dédicacera plusieurs de ses ouvrages…

Contact :04 42 83 89 05 – 06 88 02 24 67

La FIEVRE DE L’OR

Synopsis et détails

L’Amazonie est au coeur d’une nouvelle ruée vers l’or. Pour cette course vers les pépites et les paillettes jaunes, les hommes et les femmes s’enchaînent. Et détruisent l’un des derniers paradis, le poumon de la planète, la plus vaste forêt tropicale du monde, où tout se paie désormais en or.
Un cycle du lingot s’est ainsi constitué, avec son lot d’endettés, de prostituées, de parrains, de trafiquants, que ce soit en Guyane française, au Brésil ou au Surinam. L’or a amené les maladies, le mercure, les crimes, l’alcoolisme, et a transformé les criques et les fleuves en poubelles.
Ce cycle est celui de la destruction de l’homme par l’homme. 300 tonnes d’or sortent chaque année de la forêt et 120 tonnes de mercure y entrent. Un échange inégal, trésors contre poison. Avec en toile de fond de cette catastrophe écologique le trafic d’êtres humains, d’armes et de drogues.
Au coeur de cette jungle sans frontières, le drame des Amérindiens Wayanas, côté Guyane française, pollués par le mercure nécessaire à l’or et voués à une disparition prochaine. Déjà, on constate des malformations chez les enfants, des séquelles neurologiques et des cancers chez les plus âgés. Avec le scandale du mercure, on assiste à un nouveau massacre des Indiens.
Au coeur des ténèbres, le nouvel Eldorado est ainsi devenu l’un des pires théâtres de la mondialisation.

 

La Fièvre de l’or

La Fièvre de l’or, documentaire d’Olivier Weber, 1h35.

La Fièvre de l’Or est l’un des dix meilleurs documentaire sur l’environnement.

La fièvre de l'Or est l'un des dix meilleurs documentaires sur l'environnement

La fièvre de l’Or est l’un des dix meilleurs documentaires sur l’environnement

« Il existe un Far West aux portes de la France, où des villages champignons poussent au milieu de la forêt, autour d’un bar, d’un bordel et d’une église, où la loi n’existe pas vraiment, et où un seul moteur anime les hommes  : l’or. En Amazonie, aux frontières de la Guyane française, du Brésil et du Surinam, se déroule un western contemporain, … » Libération.fr

LIVRE

J’AURAI DE L’OR
En Amazonie, dans les ténèbres de l’Eldorado

couverture

C’est une nouvelle ruée vers l’or qui se déroule en Amazonie, entre le Brésil, le Surinam et la Guyane française. Cette folie éternelle a attiré aventuriers et trafiquants, qui ont transformé ces villages clandestins en un état de non-droit ou l’on compte une poignée de gendarmes. D’ailleurs, ici, tout se paie en or, même une canette de bière. Trafic d’or mais aussi trafic d’armes, trafic de drogue, trafic de femmes. Règlements de comptes, séquestrations, meurtres. La ruée vers le métal précieux a dégénéré autour de Maripasoula ? deux mille habitants ?, qui est le centre de cet eldorado tenu par des caïds et des mafieux. Les hommes ne se déplacent pas sans fusil et règnent par bandes sur les orpailleurs, des Brésiliens, des Indiens, des Noirs marrons, descendants d’esclaves libérés, et des prostituées. Premières victimes de cette fièvre : les Indiens de la forêt ; ils sont sept mille et vivent de la pèche. Un désastre écologique est le résultat de cet orpaillage sauvage. Car, pour agglomérer les particules d’or, il faut du mercure. Celui-ci est acheminé vers la forêt, utilisé puis rejeté dans les cours d’eau à raison d’environ vingt tonnes par an. Le mercure se retrouve le long de la chaîne alimentaire jusqu’à l’homme. Il provoque chez les Indiens des malformations congénitales, des séquelles neurologiques et des cancers. Le taux de suicide et l’alcoolisme ont grimpé en flèche. Autre conséquence directe : la déforestation, qu’on estime à vingt mille kilomètres carrés par an. Après un an d’enquête, l’auteur a passé quatre mois sur place pour finir son livre et tourner un film, La fièvre de l’or, qui sera projeté en salle en octobre 2008, puis sur Canal + et France 2 dans les mois suivants. Il dessine des portraits, décrit la vie sur les pirogues et dans la boue, raconte les aventures d’hommes et de femmes dans ce trou du monde ou chacun se damne pour quelques pépites. Mieux que des grandes phrases, ces personnages sont les fils conducteurs sur la scène d’un des pires théâtres de la mondialisation.