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LIVRE – Olivier Weber, l’enchantement du monde

Olivier Weber, l’enchantement du monde

Olivier Weber, l'enchantement du monde  Olivier Weber, l'enchantement du monde

Olivier Weber l’enchantement du monde
Un roman d’aventures qui est aussi une parabole sur la tolérance et contre le fanatisme.

1479. Après la mort de sa femme, le peintre vénitien Gentile Bellini est invité à Istanbul pour réaliser le portrait du sultan Mehmet II, protecteur des croyants, Lumière du monde et vainqueur de l’Empire byzantin. Alors qu’en terre d’islam la représentation de l’homme à son image est interdite et qu’Istanbul est secouée par les réformes religieuses et les luttes de pouvoir, Bellini parviendra-t-il à peindre ce tableau inédit ?

Un roman d’aventures qui est aussi une parabole sur la tolérance et contre le fanatisme.

Projections de Retour au Cambodge, et La Fièvre de l’Or au cinéma de l’Eden

Olivier Wber, réalisateur de Retour au Cambodge; et La Fièvre de l'Or

Projections de Retour au Cambodge, et La Fièvre de l’Or au cinéma de l’Eden le 14 novembre 2014

Films – On projette RETOUR AU CAMBODGE à l’Eden, le fameux cinéma des frères Lumière à La Ciotat, près de Marseille. C’est aussi le plus vieux cinéma au monde.
Le vendredi 14 novembre à 14 h 30

Retour au Cambodge
un film documentaire d’Olivier Weber et Bernard Crouzet,
écrit par Olivier Weber et Malay Phcar
2005 52′ – avec la participation de France 5, Voyage, France 2 et le soutien du CNC
Après vingt-cinq ans dabsence, Malay, un jeune Cambodgien qui a survécu enfant aux camps de la mort des Kmers rouges, revient dans son pays.
Il a décidé de suivre l’écrivain Olivier Weber, qui tourne un documentaire sur le Cambodge. Tous deux saventurent dans les maquis des héritiers de Pol Pot. Les Khmers rouges, dans leurs fiefs montagneux, demeurent impunis…

A 20h 30
La FIEVRE DE L’OR de Olivier Weber

Soirée spéciale Ecrivain-voyageur dans le plus vieux cinéma du monde, l’Eden des frères LumièreProjection du film La Fièvre de l’Or , Prix Terra Festival, Trophée de l’Aventure, Top Ten des meilleurs films sur l’environnement.

« Edifiant! » Studio
« Remarquable » Ciné Live
« Passionnant! » Le Figaro
« Un témoignage accablant » Le Nouvel Obs
« L’un des pires théâtres de la mondialisation » Figaroscope
« Un documentaire édifiant » Le Figaro Magazine«
«Le cycle infernal de l’or » Libération
« Un désastre humain et écologique » Challenges
« La soif de l’or dans une jungle sans lois » Le Monde
« Le mythe de la ruée vers l’or a du plomb dans l’aile » Le Point
« Le cycle du lingot avec son lot d’endettés, de prostituées, de trafiquants« Première
« Le film rappelle Blood Diamond et Le Cauchemar de Darwin » Zéro de conduite
Olivier Weber dédicacera plusieurs de ses ouvrages…

Contact :04 42 83 89 05 – 06 88 02 24 67

La FIEVRE DE L’OR

Synopsis et détails

L’Amazonie est au coeur d’une nouvelle ruée vers l’or. Pour cette course vers les pépites et les paillettes jaunes, les hommes et les femmes s’enchaînent. Et détruisent l’un des derniers paradis, le poumon de la planète, la plus vaste forêt tropicale du monde, où tout se paie désormais en or.
Un cycle du lingot s’est ainsi constitué, avec son lot d’endettés, de prostituées, de parrains, de trafiquants, que ce soit en Guyane française, au Brésil ou au Surinam. L’or a amené les maladies, le mercure, les crimes, l’alcoolisme, et a transformé les criques et les fleuves en poubelles.
Ce cycle est celui de la destruction de l’homme par l’homme. 300 tonnes d’or sortent chaque année de la forêt et 120 tonnes de mercure y entrent. Un échange inégal, trésors contre poison. Avec en toile de fond de cette catastrophe écologique le trafic d’êtres humains, d’armes et de drogues.
Au coeur de cette jungle sans frontières, le drame des Amérindiens Wayanas, côté Guyane française, pollués par le mercure nécessaire à l’or et voués à une disparition prochaine. Déjà, on constate des malformations chez les enfants, des séquelles neurologiques et des cancers chez les plus âgés. Avec le scandale du mercure, on assiste à un nouveau massacre des Indiens.
Au coeur des ténèbres, le nouvel Eldorado est ainsi devenu l’un des pires théâtres de la mondialisation.

 

La « Villa » des jeunes voyageurs ouvre ses portes !

La « Villa » des jeunes voyageurs ouvre ses portes ! 

Après le « festival du voyage et des découvertes partagées » et l’Université populaire du voyage, le Grand Bivouac lance, en ce début d’année, le 3ème étage de sa fusée : une « Villa » pour les jeunes voyageurs. Premier rassemblement, du 31 janvier au 2 février, à Albertville (Savoie)

Jean Joseph
Boillot

Deux mois à peine après le lancement réussi de leur Université Populaire du Voyage – plus de 400 personnes, début décembre, pour écouter le photojournaliste Reza – et à l’heure d’un second rendez-vous sur « la nouvelle Route de la Soie », ce vendredi 31 janvier, avec l’économiste Jean-Joseph Boillot, les organisateurs du Grand Bivouac s’apprêtent donc à ouvrir, à Albertville, les portes de leur « Villa » destinée aux jeunes voyageurs.

Du 31 janvier au 2 février, en effet, les 14 jeunes gens de la première promotion, sélectionnés parmi les 150 demandes initiales sur toute la France, mais également en Suisse et en Belgique (*) participeront à la session inaugurale des ateliers-formation prévus cette année pour les accompagner dans leur projets de voyage et de récit respectifs aux quatre coins du monde : Birmanie, Argentine, Inde, Tanzanie, Australie, Brésil, Algérie…

Au programme de cette première session, de solides interventions d’experts – Sylvie Brieu, grand reporter au National Geographic, Franck Michel, anthropologue du voyage, Jean-Jacques Eleouet, conseil en mécénat et fondations et enseignant en responsabilités sociales des organisations et Jean-Joseph Boillot, économiste, spécialiste des pays émergents, écrivain – mais aussi des échanges entre les résidents eux-mêmes et, promettent les organisateurs, « quelques temps, tout de même, de détente et de convivialité ! ».

Parallèlement à ces ateliers-formation, les jeunes de la Villa bénéficieront à titre individuel et pendant toute la durée de réalisation de leur projet personnel, de l’accompagnement et des conseils de parrains et marraines attitrés dont quelques-uns seront également présents à Albertville fin janvier.

(*) Jade Blanc (Lozère), Clément Burelle (Savoie), Estelle Fromentin (Paris), Dorothée Lasne (Hérault), Marion Longo (Tarn), Jonathan Maitrot (Suisse), Julien Masson (Savoie), Jade Mietton (Isère), Anne-Laure Paffenholz (Alpes Maritimes), Lola Palmier (Seine-Saint-Denis), Béatrice Roman-Amat (Seine-Saint-Denis), Laura Talias et Alice Glénisson (Côtes d’Armor) et Aurore Wouters (Belgique).

Contact :

Bruno Van Den Driessche, directeur, bruno@grandbivouac.com : 06 79 36 43 15

Fabrice Couteau, assistant de communication, fabrice@grandbivouac.com  : 06 29 33 93 44

Une jeune Parisienne lauréate des « Premiers Pas de l’Aventure » 2013

Festival / Voyage

Une jeune Parisienne lauréate des « Premiers Pas de l’Aventure » 2013

laureate-2013Agnès Géminet voulait suivre les traces d’Alexandre le Grand. Pari doublement réussi. Son périple et le récit – « Baroud N’ Road » – qu’elle en fait ont été couronnés, le week-end dernier, au Grand Bivouac d’Albertville, par le Prix des « Premiers Pas de l’Aventure » attribué aux jeunes voyageurs.

Le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’a pas froid aux yeux : l’an passé, à 21 ans, Agnès Géminet est partie à vélo, seule, sur les traces… d’Alexandre le Grand, à travers le Liban et la Turquie, « parce que la route qu’il a tracée, interculturelle, est plus que jamais dans l’actualité, entre Orient et Occident, mais aussi parce qu’il est parti jeune, avec un esprit d’aventure et qu’au-delà de l’aspect  conquête de sa démarche,  il a cherché à s’imprégner de tout ce qu’il rencontrait ». Pour cela, la jeune femme, licenciée en histoire et archéologie et en sciences politiques, n’a pas hésité à s’ouvrir toutes grandes les portes de l’inconnu, bivouaquant dans les jardins…ou les mosquées, dormant chez l’habitant au hasard des rencontres,  avec pour tout équipement une bâche, un duvet, un réchaud et quelques vêtements, pour parcourir sur son vélo « de 60 à 120 kilomètres par jour ». Une route où elle a souvent croisé les flux de réfugiés ou d’émigrés auprès desquels elle s’est arrêtée parfois plusieurs jours.

Déjà lauréate des Bourses Zellidja – qui l‘ont soutenue dans son projet –  Agnès Géminet s’est donc vu attribuer, dimanche 20 octobre, le prix des « Premiers Pas de l’Aventure » attribué à l’issue du Grand Bivouac, festival du voyage et des découvertes partagées par les Villes d’Albertville et d’Aoste. Présidé par l’ethnologue et réalisatrice Marianne Chaud, le jury composé de personnalités du monde du voyage a souligné « son caractère frondeur (qui) lui permet de traverser légèrement mais sans innocence les troubles du Moyen-Orient. Son ouverture de coeur lui fait rencontrer aussi bien des dirigeants du Hezbollah que des candidats kurdes à l’exil, elle partage avec la même curiosité  la vie d’une famille de bergers nomades libanaise que l’intimité de femmes turques. Agnès est aussi une bonne photographe et excellente dessinatrice, pleine d’humour et d’humilité, qui sait magnifiquement transmettre sa passion du voyage et sa curiosité pour l’ailleurs ».

Le même jury a, par ailleurs, attribué un « coup de cœur » à Lucie Friedrich, auteure d’une performance mêlant danse, costume, photos, musiques et récits pour raconter son histoire d’amitié avec l’Inde, pour « son ton personnel, sa créativité, sa singularité et son humour ». Lors de cette 12ème édition, les organisateurs du Grand Bivouac ont, par ailleurs, confirmé le lancement effectif de la Villa Marco Polo, destinée à accompagner les jeunes voyageurs « dans leur projet de raconter le monde » et de l’Université Populaire du Voyage en décembre prochain à Albertville.

Contact :

Guy Chaumereuil, président du Grand Bivouac  : 06 87 79 96 04

Bruno Van Den Driessche, directeur du Grand Bivouac : 06 79 36 43 15

Quatorze jeunes voyageurs sélectionnés pour la toute nouvelle « Villa Marco Polo »

Quatorze jeunes voyageurs sélectionnés pour la toute nouvelle « Villa Marco Polo »

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En inaugurant ce vendredi la 12ème édition du Grand Bivouac, festival du voyage et des découvertes partagées – du 18 au 20 octobre, à Albertville (Savoie) – les organisateurs ont dévoilé les noms des quatorze jeunes voyageurs (*) qui composeront la toute première promotion de la Villa Marco Polo.

Crée dans l’esprit et le prolongement du festival pour accompagner dans leurs projets les jeunes adultes qui souhaitent « voyager pour raconter le monde », la Villa Marco Polo, basée à Albertville, offrira à ses résidents le parrainage individualisé d’un voyageur ou d’une voyageuse confirmé (e) – journaliste, écrivain, réalisateur, documentariste, scientifique, universitaire, artiste, globe-trotter… – d’un cycle d’ateliers-formation, d’un suivi et de la valorisation des œuvres réalisées.
Pour cette première promotion, le comité de pilotage de la Villa Marco Polo a puisé dans une première sélection de 35 candidatures – 150 demandes au total – issues de toutes les régions de France, de Suisse et de Belgique et proposant autant de projets de voyage et de récits aux quatre coins du monde : Birmanie, Argentine, Inde, Tanzanie, Australie, Brésil, Algérie…
Par ailleurs, les organisateurs du festival ont également confirmé le lancement début décembre de l’Université Populaire du Voyage, « un cycle annuel de conférences-débats, ouvert à toutes et tous, pour prolonger et approfondir, à partir des acquis du voyage, la compréhension et la réflexion sur l’état du monde, l’évolution des sociétés et la place de l’individu et du collectif au sein de ces sociétés ».
(*) Jade Blanc (Lozère), Clément Burelle (Savoie), Jokolor (Aveyron), Estelle Fromentin (Paris), Dorothée Lasne (Hérault), Marion Longo (Tarn), Jonathan Maitrot (Suisse), Julien Masson (Savoie), Jade Mietton (Isère), Anne-Laure Paffenholz (Alpes Maritimes), Lola Palmier (Seine-Saint-Denis), Béatrice Roman-Amat (Seine-Saint-Denis), Laura Talias (Côtes d’Armor) et Aurore Wouters (Belgique).

Contact :

Guy Chaumereuil, président du Grand Bivouac  : 06 87 79 96 04

Bruno Van Den Driessche, directeur du Grand Bivouac : 06 79 36 43 15

La plage

La plage vu par Malay Phcar, M7France

La plage, photos de Malay Phcar, M7France/Qui aurait pu croire qu’il y a des plages sans le sable ?, disparues, pourtant c’est une réalité !

A voir ce soir Envoyé Special, sur France 2; à revoir

La géomorphologie définit une plage comme une « accumulation sur le bord de mer, sur la rive d’un cours d’eau ou d’un lac de matériaux d’une taille allant des sables fins aux blocs ». La plage ne se limite donc pas aux étendues de sable fin ; on trouve également des plages de galets et, dans les cas des blocs les plus gros, des plages appelées beach-rock.

 

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Les Iles bretonnes

La Bretagne est à découvrir, vous avez tout !, pour vous plaire  ! et le soleil sera au rendez-vous !

La bretagne, l’île V, par Malay Phcar

La Bretagne est une ancienne province française, qui fut d’abord un royaume indépendant puis un duché. Elle forme aujourd’hui encore une entité géographique et culturelle à l’identité forte, notamment marquée par ses racines celtiques.

La loi des séries s’est internationalisée

D’après cette loi des séries de catastrophes qui s’internationalisent de Bungladesh au Cambodge; Et si ses pays se mettront à la mode éthique, combien d’emplois seront créés ?

« L’Organisation Internationale du Travail (OIT) appelle depuis plusieurs mois à un nouvel accord de branche entre gouvernement, patrons d’usine et syndicats. «A part le Bangladesh, le Cambodge est l’un des endroits les moins chers au monde… », Libération.fr

Mode éthique 2010, Ethical Fashion Show Paris, reportage de Malay Phcar
2010 – Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
« La mode sert à se rendre beau, mais il y a des gens qui souffrent à cause de la fabrication. »A dit Isabelle Quéhé fondatrice du salon de mode éthique.

http://you.leparisien.fr/actu/2010/10/04/mode-ethique-3893.html

Le Monde vu du train

De Madras à Pondichéry et à l’Océan Indien. Les carnets de route d’un écrivain-voyageur. Olivier Weber sur les rails.
L’Inde du Sud vue du train, c’est sur VOYAGE!
Samedi 19 et dimanche 20 mai.

http://television.telerama.fr/tele/documentaire/le-monde-vu-du-train,5743243.php