Archives du mot-clé Cambodge 17 avril 1975

Olivier WEBER au Cambodge, TRAFICS – les Rubis des Khmers Rouges

Liberté - Fraternité - Partagée

Olivier WEBER, « Quelque chose ce qui m’a toujours intrigué, c’est… voir le sort de ses massacreurs, de ses bourreaux de la planète… certains parlent de la littérature. »

Procès des khmers rouges

Nuon Chea, Khieu Samphan, Ieng Sary
Anciens responsable du Kampuchea Démocratique (17 avril 1975-7 janvier 1979)

Olivier WEBER au Cambodge, TRAFICS – les Rubis des Khmers Rouges

Réalisation : Malay PHCAR
Prises de vues : Marc AUDREZET

Olivier WEBER s’exprime à propos des documentaires tournés au Cambodge pour France Télévision, France 2, France 5 et VOYAGE.

La Société des Explorateurs Français a fait une projection du documentaire TRAFICS – les Rubis des Khmers Rouges, d’Olivier WEBER et un débat a eu lieu après la projection.

Olivier WEBER, « Quelque chose ce qui m’a toujours intrigué, c’est… voir le sort de ses massacreurs, de ses bourreaux de la planète… certains parlent de la littérature. »

Les impunis: Cambodge : un voyage dans la banalité du mal
est un livre de Olivier WEBER
Les Khmers rouges ont régné sur le Cambodge de 1975 à 1979. À cette date, une partie d’entre eux ont dénoncé leurs chefs et négocié financièrement pour leur propre compte. En échange de quoi, ils ont créé dans le nord du pays la « zone de Pailin », l’état de non-droit des anciens Khmers rouges ; ils n’ont jamais été jugés ni inquiétés. Olivier Weber, non sans risques, enquête dans ce sous-royaume dirigé par d’anciens Khmers rouges et leurs complices et dont le maître est un ex-garde du corps de Pol Pot. Casinos, bordels, trafic de rubis,…

Les anciens responsables khmers rouges; Pol Pot, mourrait dans la jungle, n’a jamais été jugé; Ieng Sary est décédé avant son procès, Ieng Thirit, sa femme est décédée, jugée inapte pour comparaître devant un procès. Et quant à Nuon Chea(89 ans), et Khieu Samphan(84 ans) sont condamnés à la prison à perpétuité, mais ils sont déjà trop vieux.

Le tribunal qui a été mis en place pour juger les anciens responsables khmers rouges peine toujours à juger ses vieillards, ils avaient massacré pourtant près de 2 millions de cambodgiens.

Vann Nath, le peintre de S21, a pu témoigner selon la santé le lui permettait; est décédé avant la fin du procès de Duch, son ancien bourreau, directeur de la prison de Toul Sleng(S21).

La justice n’existe pas pour les grands massacreurs de la planète !

Un voyage dans la banalité du mal

Cambodge : Un voyage dans la banalité du mal, aux éditions Robert Laffont

Malay et ses frères fuyant les khmers rouges en 1979

Malay et ses frères fuyant les khmers rouges en 1979

Retour au Cambodge de Malay

 

17 Avril 1975, 40 ème Commémoration des Victimes du Génocide Khmer Rouge

17 avril 1975 17 avril 1975 17 avril 1975 17 avril 1975 Place de Trocadéro Esplanade des Droits de l'Homme Demain 18 avril *** 17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org

17 avril 1975
Place de Trocadéro Esplanade des Droits de l’Homme
Demain 18 avril
***
17 avril 1975
40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge
Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne)
17avril1975.org

Cambodge, 17 avril 1975 – 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge17 avril 1975, Place de Trocadéro Esplanade des Droits de l'Homme Demain 18 avril *** 17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org

17 avril 1975, 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org

17 avril 1975,
40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge
Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne)
17avril1975.org

17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975, 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org17 avril 1975 40 ème Commémoration des victimes du Génocide Khmers Rouge Ce matin, à la pagode BODHIVANSA (Champs sur-Marne) 17avril1975.org

ENRICHISSANT – La photographie comme un langage

An Eye For An Eye

Dorothée Adam, réalisatrice et Présidente de l’association An Eye For An Eye

Oliver TOURON et Benjamin Geminel sont Photojournalistes free-lance

Olivier TOURON et Benjamin Geminel sont tous les deux Photojournalistes free-lance
Photo de Malay Phcar

Olivier WEBER, écrivain et Grand-reporter; membre d'honneur de l'association An Eye For An Eye

Olivier WEBER, écrivain et Grand-reporter; membre d’honneur de l’association An Eye For An Eye
Photo de Malay PHCAR/M7France.fr

« La photographie comme un langage, vue par Olivier WEBER »
« A partir d’une photo j’en parle parce que, mon ami Malay survivant des camps de la mort au Cambodge est ici, Malay PHCAR.

Il est dans la forêt Pol Pot, il marche comme ça…vers le ciel, vers le soleil, majestueux avec son bâton. Derrière, il y a le frère n°1, n°2, n°3 Ieng Sary, Khieu Samphan, au milieu il y a un jeune garde du corps, qui a 20 ans et qui va devenir l’un des chefs khmers rouges…

On a montré la photo, c’est très compliqué au responsable khmer rouge qui est toujours en poste là, dans la forêt. Ce n’est plus un rebelle, c’est un général d’armée, grand corrompu.

Evidemment c’était la photo interdite…on a eu des menaces de mort plus que ça, mais on a bâtit tout un…deux documentaires, surtout le deuxième pour France 2, autour de cette photo interdite. C’était comment…Euh, finalement cette photo symbolisait aussi…symbolisait le régime khmer rouge, le Génocide, puis leur impunité aujourd’hui, voilà…

Cette photo pour moi elle est magique, elle est vraiment la liberté guidant le peuple dans le sang, le peuple va se faire massacré par le libérateur…

Retrouvé l’une des photographie, donc c’est la photo nous a permis de dénoncer d’autant plus les khmers rouges aujourd’hui, voilà. »

« La photographie comme un langage, vue par Olivier WEBER »

Olivier WEBER est auteur du livre « Les Impunis« , paru aux éditions de Robert Laffont; et réalisateur de documentaires RETOUR AU CAMBODGE – France 5, France 2 et VOYAGE

LES RUBIS DES KHMERS ROUGES – France 2

M7France : Liberté-Fraternité-Partagée

Olivier WEBER est un écrivain français, Grand reporter et réalisateur de documentaires; il est auteur et réalisateur de RETOUR AU CAMBODGE, documentaire pour les chaînes
France 5, VOYAGE et France 2
LES RUBIS DES KHMERS ROUGES – Documentaire France 2
Olivier WEBER est auteur du livre « Les Impunis », édition Robert Laffont

Jean-Claude Coutausse Photojournaliste, Photographe pour le Monde

Jean-Claude Coutausse Photojournaliste, Photographe pour le Monde

ENRICHISSANT – Hier soir au Café Monde et Médias, Place de la République

Soirée-rencontre – « La photographie comme un langage » http://www.aneyeforaneye.org/

Ils sont écrivains, Grand Reporter, Photojournaliste, Réalisateurs…Ils  sont venus parler de leurs professions, et ils apportent leurs soutiens à l’association An Eye For An Eye – AEFAE

L’association AN EYE FOR AN EYE crée des correspondances photographiques pérennes entre des groupes d’enfants en situation économique, sociale, ou psychologique difficile à travers le monde. La photographie, enseignée comme un langage, leur donne la possibilité de communiquer les uns avec les autres, bien que ne parlant pas la même langue et ne pouvant pas se rencontrer physiquement.

Les enfants sont considérés comme des auteurs. Ils apprennent les techniques de base en photographie, et chaque groupe est parrainé par un photographe professionnel. Les photos prises au cours des ateliers sont le fruit d’une intention exprimée par les enfants photographes dans une démarche de partage avec leurs correspondants. Les enfants travaillent avec un cadre en carton afin de réfléchir à ce qu’ils souhaitent montrer avant de prendre une photo.
Les adultes ne sont que des facilitateurs. Les enfants légendent eux-mêmes leurs photos et les présentent au public lors d’expositions.

L’acceptation de la diversité culturelle est un des grands enjeux du monde actuel. Elle est un des facteurs essentiels de la lutte contre la pauvreté et contre les exclusions, et, plus largement, l’une des conditions pour que s’établissent entre les hommes des rapports sains et mutuellement enrichissants.

Permettre à des enfants d’entrer en contact avec des enfants d’un autre monde que le leur, c’est leur donner le moyen de « sentir » puis de connaître et de comprendre leur propre environnement social et culturel.

Utilisant la photographie comme outil de narration et de communication, le projet AN EYE FOR AN EYE vise à favoriser l’accès à la culture, l’égalité des chances, et à créer du lien social entre enfants de cultures différentes, y compris au sein d’un même territoire. À terme, c’est leur donner le moyen de communiquer et d’échanger avec « l’Autre » par- delà les appartenances.

 

UNE ENFANCE EN ENFER Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980

UNE ENFANCE EN ENFER Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980
9782221103104[1]
Malay PHCAR
«J’ai écrit ce livre pour témoigner de l’horreur du régime khmer rouge en espérant que la folie des hommes ne les conduirait plus jamais à de telles extrémités.»
Le 17 avril 1975, les Khmers rouges prennent Phnom Penh et donnent l’ordre insensé d’évacuer ses trois millions d’habitants. Pour Malay Phcar, qui vivait dans la capitale cambodgienne une enfance heureuse avec ses huit frères et soeurs, commence le long exode vers la «rééducation rurale». Sur la route jonchée de cadavres qui le mène en exil avec sa famille et des centaines de milliers d’autres, il comprend mal ce qui est en train de se passer: il n’a que neuf ans. L’exode est long, épuisant. Les Phcar sont déplacés de village en village, à pieds ou dans des wagons à bestiaux. En route, ils sont séparés de la soeur aînée, la préférée de Malay. Dans le village ou la famille est finalement assignée, commence une progressive descente aux enfers. Malay découvre le manque d’hygiène, la famine, le mépris affiché des Khmers rouges pour la vie humaine ; il voit les liens sociaux se désagréger devant la misère et les morts successives. Une seule obsession chasse toutes les autres: manger pour survivre. Bientôt, la maladie et l’épuisement lui enlèvent son père et sa mère. Il est ensuite séparé de ses frères. Envoyé en camp de travail, il lutte jour après jour pour survivre à ce régime barbare. Ce que Malay ignore alors, c’est que le système, miné de l’intérieur, est en totale déliquescence. Bientôt, l’armée vietnamienne vient chasser les Khmers rouges, apportant au jeune garçon et à ses deux petits frères survivants l’espoir incrédule de la liberté.Pourtant, c’est un autre exil aveugle, dans lequel leur plus jeune frère disparaîtra, qui attend les survivants, car le pays est livré aux combats. Un exil qui continuera à mener Malay de camp en camp, vers les restes d’une famille qui le rejette, puis vers une Thaïlande qui repousse les Cambodgiens affamés. Malay réussit pourtant à entrer en Thaïlande, et là, ce sont finalement les retrouvailles avec la soeur disparue et le départ pour la France et la liberté. La fin d’une errance de quatre ans, qui aura décimé quasiment toute sa famille et fait de son enfance un enfer.
Le Cambodge face à ses démons, par Olivier Weber